© Marco Borggreve
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Santtu-Matias Rouvali, Sol Gabetta et le Concertgebouw dans leur royaume à Bozar

Altos souples, violoncelles soyeux, clarinettes rustiques, flûtes volubiles : dès la charmante et virtuose ouverture Dans le royaume de la nature de Dvořák, l’Orchestre royal du Concertgebouw fait montre de ses qualités dans la Salle Henri Le Bœuf du Palais des Beaux-Arts. Si la formation amstellodamoise est régulièrement de passage à Bruxelles, c’est la première fois qu’elle se produit ici sous la direction de Santtu-Matias Rouvali, qui va poursuivre ce début de programme en Bohême avec l’injustement négligé Concerto n° 1 pour violoncelle et orchestre de Bohuslav Martinů.

Image de Patrice Lieberman

Patrice Lieberman

Pratiquant le piano dès son enfance, suivi de l’alto, Patrice Lieberman a enrichi son parcours musical par un passage au Conservatoire d’Anvers. Combinaison de passion pour la musique, les langues, et la littérature, il a étudié la musicologie et la philologie slave à l’Université Libre de Bruxelles, poursuivant sa formation aux universités de Pennsylvanie et Yale. Après avoir exercé pendant près de vingt ans en tant que critique au défunt hebdomadaire anglophone bruxellois The Bulletin, il contribue depuis 2014 à Crescendo Magazine et depuis 2017 à bachtrack. Parallèlement, il a régulièrement rédigé des notes de programme et effectué des traductions pour diverses organisations culturelles, notamment le Festival de Flandre et l’Orchestre national de Belgique.

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