Associer au même programme Berlioz et Mahler, des compositeurs réputés – voire craints – pour leur sens de la démesure et du gigantisme orchestral, est loin d’être une mauvaise idée : car ils sont tout autant capables d’une délicate poésie, et remarquables dans le raffinement coloriste qu’ils savent extraire de combinaisons instrumentales au sein même d’un orchestre colossal. Le concert de ce vendredi soir au Palais des Beaux-Arts va en fournir deux magnifiques exemples…

CD
Hidden Legacies : Weinberg et Korngold sous l’archet de Kristina Reiko Cooper
La violoncelliste américaine Kristina Reiko Cooper nous offre un couplage sortant résolument des sentiers battus, réunissant des œuvres concertantes pour violoncelle et orchestre de deux compositeurs que tout différencie sur

