Associer au même programme Berlioz et Mahler, des compositeurs réputés – voire craints – pour leur sens de la démesure et du gigantisme orchestral, est loin d’être une mauvaise idée : car ils sont tout autant capables d’une délicate poésie, et remarquables dans le raffinement coloriste qu’ils savent extraire de combinaisons instrumentales au sein même d’un orchestre colossal. Le concert de ce vendredi soir au Palais des Beaux-Arts va en fournir deux magnifiques exemples…

Concerts
Santtu-Matias Rouvali, Sol Gabetta et le Concertgebouw dans leur royaume à Bozar
Altos souples, violoncelles soyeux, clarinettes rustiques, flûtes volubiles : dès la charmante et virtuose ouverture Dans le royaume de la nature de Dvořák, l’Orchestre royal du Concertgebouw fait montre de ses qualités dans la

