Il fut un temps où des pianistes d’exception étaient également des compositeurs remarquables mettant leurs phénoménales qualités techniques au service de compositions dont les extravagantes exigences avaient quelque chose de proprement stupéfiant propre à décourager bon nombre de leurs collègues et d’ébahir des auditeurs stupéfaits par une maîtrise qui avait quelque chose de diabolique. On pense bien sûr à Liszt (largement inspiré par Paganini), à Alkan, à Godowsky, à Busoni et, plus récemment, au pianiste américain Earl Wild. (On laissera ici de côté ceux qui, non contents…

Concerts
À Bozar, Yuja Wang dompte Rautavaara et Ravel avec l’Orchestre de la Radio suédoise
Pour ce concert inaugural du Klarafestival 2026 qui s’étend sur dix jours en ayant pour thème « Where is home ? », la grande salle Henry Le Bœuf est remplie jusqu’au dernier
