{"id":1608,"date":"2025-06-03T09:54:12","date_gmt":"2025-06-03T07:54:12","guid":{"rendered":"https:\/\/muziekpers-pressemusicale.be\/?p=1608"},"modified":"2025-06-03T10:03:39","modified_gmt":"2025-06-03T08:03:39","slug":"grand-prix-decerne-au-neerlandais-nikola-meeuwsen","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/muziekpers-pressemusicale.be\/fr\/grand-prix-decerne-au-neerlandais-nikola-meeuwsen\/","title":{"rendered":"Grand Prix d\u00e9cern\u00e9 au N\u00e9erlandais Nikola Meeuwsen"},"content":{"rendered":"<p><strong>Grand Prix d\u00e9cern\u00e9 au N\u00e9erlandais Nikola Meeuwsen (23 ans)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Le Belge Val\u00e8re Burnon (25 ans) remporte le 3\u00e8me Prix et le Prix du public<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le&nbsp;&nbsp;palmar\u00e8s des 6 prix est &nbsp;exclusivement masculin!<\/p>\n\n\n\n<p>Il \u00e9tait 1h du matin (dans la nuit de samedi \u00e0 dimanche),&nbsp;devant&nbsp;&nbsp;la salle comble du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles et en pr\u00e9sence de la Reine Mathilde, accompagn\u00e9e de la Princesse \u00c9l\u00e9onore, quand le jury de 13 personnalit\u00e9s mondiales du piano, pr\u00e9sid\u00e9 par Gilles Ledure, a livr\u00e9 son verdict.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Ce fut un palmar\u00e8s exclusivement masculin: sur les 7 pianistes en comp\u00e9tition, six hommes sur les sept se sont vus d\u00e9cern\u00e9s un prix. Les 5 &nbsp;femmes sont uniquement finalistes\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019annonce du vainqueur, le N\u00e9erlandais Nikola Meeuwsen (23 ans), l\u2019un des deux plus jeunes, &nbsp;fut bien accueillie par le public et sinc\u00e8rement ovationn\u00e9e. Avant de rentrer sur sc\u00e8ne, NiKola a pris le temps d\u2019embrasser ses coll\u00e8gues r\u00e9unis dans la loge du chef d\u2019orchestre Kasushi Ono.<\/p>\n\n\n\n<p>Le public a suivi, avec enthousiasme, la proclamation des 5 autres prix d\u00e9cern\u00e9s, soit: &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Deuxi\u00e8me Prix au Japonais Wataru Hisasue (30 ans) qui a cl\u00f4tur\u00e9 la finale du concours.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Troisi\u00e8me Prix au Belge Val\u00e8re Burnon (25 ans), qui a b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d\u2019une tr\u00e8s longue ovation.\u00a0<em>Souvenons-nous que Jean-Claude Vanden Eynden avait \u00e9galement \u00e9t\u00e9 gratifi\u00e9 d\u2019un 3\u00e8me Prix en 1964!<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Quatri\u00e8me Prix au Fran\u00e7ais Hinnewinkel (25 ans).\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Rappelons que Nikola Meeuwsen, Arthur Hinnewinkel<em>\u00a0(d\u2019o\u00f9 la longue et chaleureuse accolade entre les 2 amis) \u00a0<\/em>et Val\u00e8re Burnon sont tous trois en r\u00e9sidence \u00e0 La Chapelle.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Cinqui\u00e8me Prix au Japonais Masaya Kamei (23 ans)&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Sixi\u00e8me Prix au Russe Sergey Tanin (29 ans)<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est donc un palmar\u00e8s exclusivement masculin. Sur les 7 hommes en comp\u00e9tition, 6 se sont vus d\u00e9cern\u00e9s un prix. Les 5 pianistes de la gent f\u00e9minine sont seulement finalistes non class\u00e9s.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La tradition veut, que les candidats qui ont leur prestation le dernier soir, se voit d\u00e9cerner un prix. &nbsp;Et ce fut encore le cas, pour cette 21\u00e8me session de piano.<\/p>\n\n\n\n<p>Les auditeurs, pr\u00e9sent ce samedi, ont eu la chance d\u2019applaudir Wataru Hisasue (2\u00e8me Prix) et Masaya Kamei (5\u00e8me Prix).&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Les 6 pianistes suivants sont class\u00e9s par ordre alphab\u00e9tique.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le public est rest\u00e9 enthousiaste, mais, quand ce fut le tour de la Chinoise, Jiaxin Min (29 ans) &nbsp;<em>(\u00e0 la frange&nbsp; noire \u00e9paisse cachant ses yeux pendant toute sa prestation)&nbsp;<\/em>&nbsp;de venir saluer sur sc\u00e8ne, \u00e0 l\u2019appel de son nom, le public, a siffl\u00e9 le jury.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Et le pr\u00e9sident, &nbsp;Gilles Ledure, visiblement agac\u00e9, tan\u00e7at les spectateurs d\u2019un: \u201c<em>S\u2019il vous pla\u00eet\u201d. &nbsp;<\/em>La proclamaton termin\u00e9e, il termine s\u00e8chement par:&nbsp;<em>\u201cBonne nuit, goedenavond, gute Nacht\u201d.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Il est vrai que pour lui et ses collaborateurs, la nuit se termine seulement vers 3h du matin!!&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Si l\u2019on r\u00e9pertorie les concertos, interpr\u00e9t\u00e9s par les 12 pianistes de cette finale passionnante, on constate que le concerto de Schumann en la m. (jou\u00e9 parArthur Hinnewinkel) et le 5\u00e8me concerto de Saint-Sa\u00ebns en Fa M. (jou\u00e9 par Masaya Kamei) ont eu le privil\u00e8ge de n\u2019\u00eatre choisi qu\u2019une seule fois, lors de cette session.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le concerto de Schumann n\u2019a seulement fait partie du r\u00e9pertoire des candidats que 2 fois (en 1947 et 1952). Le 5\u00e8me concerto de Saint-Sa\u00ebns, ce fut en 1952, 1971 et 2008.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque pianiste a sa personnalit\u00e9 et sa conception de l\u2019interpr\u00e9tation des oeuvres et cela se marque sp\u00e9cialement dans l\u2019impos\u00e9 (\u00e9tudi\u00e9 en une semaine) \u201cMusic fort the heart \u201c du compositeur brugeois Chris Defoort.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Nikola Meeuwsen<\/strong>\u00a0en fait une version tr\u00e8s personnelle, avec un grand respect du texte, en cr\u00e9ant un climat et en d\u00e9ployant une vari\u00e9t\u00e9 de couleurs et de sonorit\u00e9s\/<br>Dans son 2\u00e8me concerto de Prokofiev, il a le sens de la dynamique, de la progression; il aborde les crescendos dans la nuance piano. Son jeu est puissant, intense; sa technique, brillante. Il fait appara\u00eetre plusieurs facettes, depuis le sarcasme et un humour grin\u00e7ant, jusqu\u2019au lyrisme chaleureux. Dans l\u2019intermezzo, il cr\u00e9e, avec toute son \u00e2me, une atmosph\u00e8re pleine de d\u00e9licatesse et de profondeur; c\u2019est un vrai po\u00e8te.\u00a0<br><em>\u201cJe voulais faire du violoncelle,\u00a0<\/em>nous confiait-il,\u00a0<em>c\u2019est lorsque j\u2019ai entendu une oeuvre de Schumann que j\u2019ai\u00a0d\u00e9cid\u00e9 d\u2019\u00e9tudier le piano. Avant\u00a0d\u2019entrer en sc\u00e8ne, j\u2019essaye de g\u00e9rer mon stress, mais je ressens toujours une tension, n\u00e9cessaire pour le concerto de Prokofiev.\u00a0<\/em>Et d\u2019ajouter: \u201c<em>\u00c1 la Chapelle, je me sens comme \u00e0 la maison\u201d.\u00a0<\/em><br>Apr\u00e8s l\u2019annonce de son r\u00e9sultat, Nikola Meeuwsen se dit:\u00a0<em>\u201ccombl\u00e9 et heureux; je n\u2019en reviens pas, c\u2019est tellement irr\u00e9el pour moi\u201d.\u00a0<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>On sent que\u00a0<strong>Wataru Hisasue<\/strong>\u00a0a analys\u00e9 l\u2019impos\u00e9 avec intelligence. Le battement perdure tout au long de l\u2019oeuvre, superbement conduite; les crescendos sont bien amen\u00e9s et \u00a0sa gamme de sonorit\u00e9s et de couleurs est tr\u00e8s riche.\u00a0<br>Son \u00e9motion est palpable dans le 2\u00e8me concerto de Brahms. Il poss\u00e8de un son ample et \u00a0une force expressive, en concordance avec le style romantique. Avec une authentique sinc\u00e9rit\u00e9, il nous livre un recit, par moments, douloureux. Quel superbe dialogue avec l\u2019orchestre! Dans l\u2019Allegro appassionato, il nous offre un dynamisme inquiet, empreint de sensibilit\u00e9. Il \u00e9nonce des phrases avec un toucher caressant et des accents path\u00e9tiques. Quelle volubulit\u00e9 dans le trio! L\u2019Andante est extr\u00eamement lyrique et empreint d\u2019une po\u00e9sie, qui s\u2019apparente au th\u00e8me expos\u00e9 par le violoncelle. Il rend bien le c\u00f4t\u00e9 sautillant du refrain de l\u2019Allegro grazioso o\u00f9 l\u2019on per\u00e7oit les r\u00e9miniscences d\u2019une danse hongroise, teint\u00e9e de nostalgie. Ovationn\u00e9 par le public, il sort en souriant.<br><em>\u201c\u00c1 18 ans, j\u2019\u00e9tais\u00a0int\u00e9ress\u00e9 par les sciences,<\/em>\u00a0dit-il. (entre parenth\u00e8ses, le compositeur russe \u00a0Borodine, qui appartenait au groupe des cinq, \u00e9tait un scientifique qui enseignait \u00e0 l\u2018Universit\u00e9). Et de poursuivre:\u00a0<em>Mon\u00a0inspiration, je la \u00a0trouve en parlant avec des personnes, en visitant des mus\u00e9es. Quand je commence \u00e0 jouer une oeuvre, j\u2019essaye de trouver le son qui correspond \u00e0 un sentiment. Je puise mon \u00e9nergie positive dans la\u00a0beaut\u00e9 de l\u2019art, la musique, la\u00a0peinture.\u00a0Je n\u2019ai pas trouv\u00e9 l\u2019impos\u00e9 difficile\u00a0<\/em>et d\u2019ajouter:\u00a0<em>\u201cAvant\u00a0d\u2019entrer en sc\u00e8ne, je saute\u201d.\u00a0<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Val\u00e8re Burnon\u00a0<\/strong>est une personnalit\u00e9 attachante. Il donne, avec conviction, une version intelligente de l\u2019impos\u00e9 et il est toujours \u00e0 l\u2019\u00e9coute de l\u2019orchestre; sa musicalit\u00e9 est naturelle. Il est \u00e9tonnant d\u2019assurance.<br>Son concerto de Rachmaninov est solide et son engagement est total. Il raconte une histoire dans un langage imag\u00e9, avec \u00e9motion et profondeur. Il nous livre une interpr\u00e9tation qui nous touche car elle est nourrie de l\u2019int\u00e9rieur. Quelle panoplie de nuances et quelle \u00a0qualit\u00e9 de sonorit\u00e9s! \u00a0Dans la cadence, il se d\u00e9cha\u00eene avec un langnage passionn\u00e9. Il passe de l\u2019interiorit\u00e9, \u00e0 la fougue la plus totale; Il soul\u00e8ve l\u2019admiration par sa concentration et le fini de sa technique. Il nous livre, dans l\u2019intermezzo, un r\u00e9cit douloureux et lyrique, ressenti dans tout son \u00eatre. Il conduit les phrases avec une expression juste et une sinc\u00e9rit\u00e9 authentique. Le final est endiabl\u00e9 et teint\u00e9 d\u2019une vari\u00e9t\u00e9 de couleurs et de plans sonores. Il nous a \u00e9mu au plus profond de \u00a0l\u2019\u00e2me.\u00a0<br>Il est acclam\u00e9, pendant de longues minutes, par le public debout. Et les membres du jury tentent de quitter leur place!!<br>Apr\u00e8s sa prestation, il d\u00e9clare:\u00a0<em>\u201cje suis \u00a0tr\u00e8s soulag\u00e9 de la\u00a0mani\u00e8re dont j\u2019ai pu perform\u00e9; j\u2019ai pu appr\u00e9cier<\/em>\u00a0<em>le moment musical; le matin, j\u2019\u00e9tais tr\u00e8s stress\u00e9, mais au Palais des Beaux-Arts, j\u2019\u00e9tais d\u00e9tendu. Je suis heureux d\u2019avoir pu r\u00e9aliser \u00a0mon r\u00eave d\u2019enfant.<\/em> Apr\u00e8s la proclamation, Val\u00e8re Burnon nous confiait:\u00a0<em>\u201cJ\u2019esp\u00e9rais arriver en finale; j\u2019ai seulement un peu de d\u00e9ception de ne pas avoir obtenu un\u00a0premier ou un deuxi\u00e8me prix\u201d<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019impos\u00e9, interpr\u00e9t\u00e9 par\u00a0<strong>Arthur Hinnewinkel<\/strong>, est teint\u00e9 de nombreux rubatos et d\u2019une ampleur sonore, qui en fait une belle prestation.\u00a0<br>Dans le concerto de Schumann, il fait ressortir la tendresse et l\u2019amour de Robert Schumann pour son \u00e9pouse Clara, par son beau legato, son cantabile et sa fluidit\u00e9. Le rayonnement de joie et de lumi\u00e8re jaillit dans l\u2019Allegro vivace. C\u2019est une interpr\u00e9tation sinc\u00e8re et romantque, rendue avec brio. Toujours \u00e0 \u2018\u00e9coute de l\u2019orchestre, il livre son r\u00e9cit tout au long de l\u2019oeuvre.\u00a0<br>Apr\u00e8s sa prestation, il d\u00e9clare: P<em>endant une \u00a0ann\u00e9e, j\u2019ai emmagasin\u00e9 beaucoup d\u2019informations sur Schumann. Je voulais vivre ce moment, comme \u00a0un concert et n\u2019\u00e9tais pas du tout stress\u00e9; je ressens ce concerto qui passe d\u2019un \u00e9tat \u00e9motionnel qui \u00e0 un autre, selon la\u00a0dualit\u00e9\u00a0\u201cFlorestan-Eusebius\u201d.\u00a0<\/em><br><em>Quand je\u00a0rentre en sc\u00e8ne, je regarde autour de moi pour m\u2019approprier le lieu\u201d.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Masaya Kamei,<\/strong>\u00a0un pianiste raffin\u00e9, rejoint l\u2019excellente impression laiss\u00e9e \u00e0 la premi\u00e8re \u00e9preuve et \u00e0 la demi-finale.\u00a0<br>Les battements de l\u2019impos\u00e9 sont nourris; il cr\u00e9e un climat serein avec \u00e9l\u00e9gance et des mouvements souples du poignet. Il donne l\u2019impression de vouloir diriger l\u2019orchestre.\u00a0<em>\u201cJ\u2019aime vraiment cet impos\u00e9 que j\u2019ai surtout \u00e9cout\u00e9,\u00a0<\/em>dit-il.<br>Dans le concerto de Saint-Sa\u00ebns , il fait ressortir le caract\u00e8re po\u00e9tique et puis d\u00e9ploie un d\u00e9ferlement de notes avec une volubilit\u00e9 extr\u00eame. Il est toujours \u00e0 l\u2019\u00e9coute de l\u2019orchestre et fait chanter le piano. Il traduit bien, tel un peintre, l\u2019\u00e9pisode des bateliers nubiens et son corps \u201cdanse\u201d. Dans le final, il se d\u00e9cha\u00eene et sa cadence est galopante. sa prestation \u00a0termin\u00e9e, il montre qu\u2019il est heureux et le maestro l\u2019ombrasse. Ovationn\u00e9 par le public, debout, c\u2019est en souriant qu\u2019il quitte la sc\u00e8ne.\u00a0<br><em>\u201cJe voudrais apprendre le violon et d\u2019autres instruments\u201d,<\/em>\u00a0nous confiait-il,\u00a0<em>car je r\u00eave de devenir compositeur. J\u2019aime prtager les oeuvres que j\u2019aime avec le plus de monde possible; j\u2019aime beaucoup le concerto de Saint-Sa\u00ebns car on peut y exprimer des \u00e9motions. C\u2019est comme si l\u2019on\u00a0racontait un voyage aux auditeurs.\u00a0<\/em>Et il ajoute: \u201c<em>Pour me donner de l\u2019\u00e9nergie, je mange de la viande et je dors beaucoup.\u201d<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Sergey Tanin\u00a0<\/strong>s\u2019investit, de tout son \u00eatre, dans l\u2019impos\u00e9.<em>\u201dJ\u2019en appr\u00e9cie beaucoup les couleurs,\u00a0<\/em>dit-il.\u00a0<br>Dans le concerto n\u00b03 de Prokofiev, il nous livre un r\u00e9cit avec une puissance incroyable et une solidit\u00e9 \u00e0 toute \u00e9preuve. Il fait corps avec la musique et le piano. Ne dit-il pas:\u00a0<em>\u201cJ\u2019ai toujours r\u00eav\u00e9 de jouer ce concerto avec son histoire; c\u2019est une v\u00e9ritable \u00e9pop\u00e9e russe\u201d.\u00a0<\/em>Son jeu est fascinant. On assiste \u00e0 un v\u00e9ritable concert. Il pss\u00e8de un excellent phras\u00e9. Il joue le Th\u00e8me du 2\u00e8me mouvement avec sensibilit\u00e9 et tendesse. Il ressent, dans tout son \u00eatre, le r\u00e9cit qu\u2019il nous livre. Puis, son humour est grin\u00e7ant, en nous racontant un autre moment de son \u00e9pop\u00e9e russe et en cr\u00e9ant un autre climat.<br>Son corps vibre et sa concentration est maximale. C\u2019est d\u2019un tr\u00e8s haut niveau. Apr\u00e8s sa prestation:\u00a0<em>\u201c Je suis soulag\u00e9 et tr\u00e8s heureux d\u2019avoir pu livrer les id\u00e9es que je voulais communiquer\u201d.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le pamar\u00e8s:\u00a0<br>1er Prix Nikola Meeuwsen<br>2\u00e8me Prix \u00a0Wataru Hisasue<br>3\u00e8me Prix Val\u00e8re Burnon<br>4\u00e8me Prix Arthur Hinnewinkel<br>5\u00e8me Prix Masaya Kamei<br>6\u00e8me Prix Sergey Tanin<br>Les finalistes non class\u00e9s par orde alphab\u00e9tique: Rachel Breen &#8211; Mirabelle Kajenjeri &#8211; Shiori Kuwahara &#8211; Natalia Milstein &#8211; Jiaxin Min &#8211; Yuki Yoshimi<\/p>\n\n\n\n<p>Rendez-vous en 2026 pour le concours de violoncelle.&nbsp;<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Grand Prix d\u00e9cern\u00e9 au N\u00e9erlandais Nikola Meeuwsen (23 ans) Le Belge Val\u00e8re Burnon (25 ans) remporte le 3\u00e8me Prix et le Prix du public Le&nbsp;&nbsp;palmar\u00e8s des 6 prix est &nbsp;exclusivement masculin! Il \u00e9tait 1h du matin (dans la nuit de samedi \u00e0 dimanche),&nbsp;devant&nbsp;&nbsp;la salle comble du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles et en pr\u00e9sence de [&hellip;]<\/p>","protected":false},"author":35,"featured_media":1613,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[43],"tags":[25,103],"class_list":["post-1608","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-reviews","tag-bozar","tag-queen-elisabeth-competition"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/muziekpers-pressemusicale.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1608","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/muziekpers-pressemusicale.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/muziekpers-pressemusicale.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/muziekpers-pressemusicale.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/35"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/muziekpers-pressemusicale.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1608"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/muziekpers-pressemusicale.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1608\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1610,"href":"https:\/\/muziekpers-pressemusicale.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1608\/revisions\/1610"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/muziekpers-pressemusicale.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1613"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/muziekpers-pressemusicale.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1608"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/muziekpers-pressemusicale.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1608"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/muziekpers-pressemusicale.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1608"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}