Il est intéressant de voir qu’alors que la montée en puissance des tenants de l’authenticité musicale avait un moment amené les phalanges symphoniques à renoncer au répertoire baroque (à moins de solliciter des « baroqueux » pour le leur réenseigner), cette espèce de pudeur s’efface et les formations traditionnelles se sont remises aux grandes œuvres chorales de Bach et Haendel. Mais comme on l’a entendu ce dimanche au Palais des Beaux-Arts, il faut s’adapter pour survivre : finis donc les grands orchestres symphoniques et les gigantesques chœurs, place à des versions dégraissées prenant en compte les acquis de la musicologie.

Concerts
À Bozar, Yuja Wang dompte Rautavaara et Ravel avec l’Orchestre de la Radio suédoise
Pour ce concert inaugural du Klarafestival 2026 qui s’étend sur dix jours en ayant pour thème « Where is home ? », la grande salle Henry Le Bœuf est remplie jusqu’au dernier
