Même si on les entend relativement peu au concert et que leur discographie n’est pas pléthorique, les six Quintettes à cordes de Mozart renferment quelques-unes des plus belles pages de la musique de chambre du compositeur salzbourgeois.
L’honnêteté exige cependant qu’on retire de cette liste le deuxième, K. 406, transcription de la moyennement intéressante Sérénade pour octuor à vents K.388 (le livret qui accompagne cette parution ne lui consacre d’ailleurs pas la moindre ligne). Quant aux deux derniers, K. 593 et K. 614, les avis divergent à leur sujet.


